« Rassemblement Démocratique 
du Peuple Camerounais »

13/06/2018 - 13:14
L'ACTION 822
L'ACTION 822
Date Edition: 
29/11/2011
Numero Edition: 
822

Exploitation minière

Une école s'ouvre à Meinganga

L’Ecole de géologie et d’exploitation minière est une excroissance de l’université de Ngaoundéré. Le gouvernement veut ainsi donner aux nationaux l’expertise nécessaire pour gérer, dans l’intérêt du Cameroun, les nombreuses ressources naturelles dont regorge le pays.

IBD: 5,2 billion to electrify 120 000 Camerounians

Sommaire de cette Edition de L'Action

Face à la menace du fléau les pouvoirs publics ne se découragent pas et des mesures à la hauteur du mal sont prises pour gagner la bataille. 

Maxime Claude Anga, employé de bureau

« Je m’en sors bien  malgré la maladie »Quand je suis tombé malade, je n’ai pas tout de suite pensé au vih-sida. Il a fallu faire plusieurs examens et je dois avouer que ce n’était pas de gaieté de cœur. Et c’est au moment du retrait des différents résultats que l’infirmière m’apprend à la suite d’une longue conversation que j’ai le sida. Ça n’a pas été facile, j’ai même pensé aux pires choses à l’instant, mais elle à réussi à me réconforté. J’ai malgré moi accepté la situation et fais ce qui était nécessaire pour la prise en charge. Donc depuis 2007, je suis sous traitement Arv et je m’efforce à suivre les instructions médicales. Car le sida aujourd’hui n’est plus une fatalité, quand on se soigne bien, il y a de forte chance de vivre bien longtemps et je vous assure je m’en sors bien malgré ma maladie.

Roseline Ngu, institutrice

« Nous avons besoin du soutien de la société »Je dois dire que ce n’est pas facile de vivre avec la maladie vih-sida. Tout change de l’endroit à l’envers si on peut le dire ainsi, parce que rien n’est plus comme avant. Même la façon de vivre change parce qu’on doit éviter non seulement de contaminer les autres, mais aussi une nouvelle contamination de soi-même. Depuis l’annonce de ma maladie, j’ai pris des dispositions à la maison vis-à-vis de mon entourage. Seulement, ce que nous malades, constatons et reprochons aux nôtres, c’est le fait d’être délaisser. Ce sont autant de choses qui nous précipitent souvent à la mort. Vraiment, nous avons besoin du soutien de la société pour tenir bon quand on se sait déjà infecté.


Aurelien Ebanga, chauffeur

« Ce n’est pas une fatalité »C’est quand ma femme est  tombé enceinte que nous avons découvert que nous étions malades. Dès les premières visites à l’hôpital, des dispositions ont été prises pour que l’enfant en soit épargné. Et bien que séropositifs, nous vivons comme un couple ordinaire avec des enfants en bonne santé. C’est juste que la santé est fragile. Mais comme nous suivons bien nos traitements respectifs et faisons l’effort de ne pas manquer des Arv, nous avons compris que le vih est certes une maladie, mais pas une fatalité. Donc on peut vivre avec cette maladie et être épanoui.
Célestin Ebah, contractuelle d’administration« Des efforts appréciables »Ça fait 3 ans que je souffre de cette maladie. Et ce que j’ai constaté depuis ma prise en charge, c’est que je n’ai presque jamais manqué de traitement. Les pouvoirs publics font de leur mieux, pour que nous ne connaissions pas les cas de pénurie de médicaments. Nous voyons en cela la volonté du gouvernement à mener une lutte acharnée contre cette pandémie. C’est une action d’ailleurs louable. A mon niveau, je fais l’effort de vivre décemment.

La mission du Fonds monétaire international (Fmi) qui séjourne actuellement au Cameroun, a commencé à examiner les chiffres économiques du pays d’où il peut d’ores et déjà se dégager un certain optimisme.

Les députés de la Nation ont adopté la nuit dernière le projet de loi des Finances pour l’année 2012. 

Cameroon’s budget in revenue and expenditure stands at CFA 2800 billion. It was adopted Tuesday November 29 after a month long deliberations.

These villages would benefit from a Fcfa 5.2 billion grant from the Islamic Development Bank.It would be fallouts of an agreement signed in 2007 with Cameroon authorities. 

L’Ecole de géologie et d’exploitation minière de l’université de Ngaoundéré a ouvert ses portes le 21 novembre 2011. Pour les populations du Mbéré c’est le début des grandes réalisations dans la région.

Doyen de la faculté des Sciences de l’université de Ngaoundéré, il évoque les atouts de la nouvelle école. Pour lui, d’autres investissements restent attendus pour permettre l’ouverture de l’Ecole du génie chimique et minérale et l’Institut camerounais du pétrole.