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Plusieurs sociétés forestières sont à l’arrêt. Les plus
résistantes ont diminué de manière drastique leurs effectifs et
tournent au ralenti. Photographies d’une situation de crise.
Nous sommes à Nomayos. Un village situé à sept kilomètres de
Yaoundé, sur le tronçon Yaoundé-Douala. Ici une grande scierie,
propriété d’un exploitant forestier étranger, est à l’arrêt complet.
Quatre policiers sont en faction à la guérite : « nous sommes en congé
technique depuis le 4 octobre ». |
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Le
ministre des Forêts et de la Faune parle des difficultés auxquelles
sont confrontés les entreprises qui exploitent le bois au Cameroun. Il
insiste sur l’intérêt qu’il y a à tenir compte des avis et propositions
de tous les partenaires : exploitants, organismes internationaux,
organisations non gouvernementales… |
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Créée en juin 2002, à la suite de la restructuration de
l’ex-Office national de développement des forêts (ONADEF), l’Agence
nationale d’appui au développement forestier (ANAFOR) est encore seule
à soutenir que l’avenir de l’économie forestière camerounaise est dans
les plantations forestières.
Trêve de balbutiement et de navigation à vue ! Au moment où s’achève
en cette année 2008, le programme national de reboisement (PNR) dont
les résultats restent mitigés, |
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Zacharie Wandja
« Nous avons fait des propositions au gouvernement »
Président de l’Association nationale des exploitants forestiers et transformateurs de bois du Cameroun.
Les
fondements de la crise que nous vivons en ce moment trouvent leurs
origines aux Etats-Unis, avec la crise de l’immobilier. Le bois fait
partie des matériaux utilisés dans la construction. |
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Présenté comme un instrument de mesure de la bonne gestion des
forêts (tropicales notamment), la certification n’est, en fait, qu’un
élément de l’extraversion du secteur forestier camerounais.
Les différentes démarches qui ont abouti à l’adoption de critères et
indicateurs (C&I) de gestion durable des forêts d’Afrique centrale
et à la mise en place du processus de certification n’auraient
certainement donné aucun résultat si les économies forestières des pays
du bassin du Congo étaient à 80 ou 90% internes. |
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