« Rassemblement Démocratique 
du Peuple Camerounais »

15/08/2018 - 10:45
L'Actualité
16 décembre 2011

Permettez-moi de dire quelques mots. Et les premiers seront d’abord des mots de gratitude que je voudrais du fond du cœur, exprimer à notre président national, président de la République, qui aura bien voulu me confier la conduite de l’administration de notre grand parti voici bientôt cinq ans. 

22 décembre 2011

Le nouveau secrétaire général du Comité central du RDPC prend les commandes d’un parti embarqué dans le train de la nouvelle dynamique. Il ne bénéficiera pas d’état de grâce.

16 décembre 2011

La cérémonie de passation de service entre les secrétaires généraux sortant et entrant du Comité central du Rdpc s’est déroulée le 14 décembre 2011 au siège du parti.

14 décembre 2011

Malgré l’attente plus ou moins longue de ce gouvernement d’après élection présidentielle, sa publication a eu le même effet tant chez les postulants qu’au sein du public ...la surprise. 

07 décembre 2011

The Advanced Teacher’s Training School (ENS) Yaounde has graduated its 50th batch of 1728 teachers, ready to impart knowledge to Cameroonian citizens.

30 novembre 2011

Face à la menace du fléau les pouvoirs publics ne se découragent pas et des mesures à la hauteur du mal sont prises pour gagner la bataille. 

30 novembre 2011

Maxime Claude Anga, employé de bureau

« Je m’en sors bien  malgré la maladie »Quand je suis tombé malade, je n’ai pas tout de suite pensé au vih-sida. Il a fallu faire plusieurs examens et je dois avouer que ce n’était pas de gaieté de cœur. Et c’est au moment du retrait des différents résultats que l’infirmière m’apprend à la suite d’une longue conversation que j’ai le sida. Ça n’a pas été facile, j’ai même pensé aux pires choses à l’instant, mais elle à réussi à me réconforté. J’ai malgré moi accepté la situation et fais ce qui était nécessaire pour la prise en charge. Donc depuis 2007, je suis sous traitement Arv et je m’efforce à suivre les instructions médicales. Car le sida aujourd’hui n’est plus une fatalité, quand on se soigne bien, il y a de forte chance de vivre bien longtemps et je vous assure je m’en sors bien malgré ma maladie.

Roseline Ngu, institutrice

« Nous avons besoin du soutien de la société »Je dois dire que ce n’est pas facile de vivre avec la maladie vih-sida. Tout change de l’endroit à l’envers si on peut le dire ainsi, parce que rien n’est plus comme avant. Même la façon de vivre change parce qu’on doit éviter non seulement de contaminer les autres, mais aussi une nouvelle contamination de soi-même. Depuis l’annonce de ma maladie, j’ai pris des dispositions à la maison vis-à-vis de mon entourage. Seulement, ce que nous malades, constatons et reprochons aux nôtres, c’est le fait d’être délaisser. Ce sont autant de choses qui nous précipitent souvent à la mort. Vraiment, nous avons besoin du soutien de la société pour tenir bon quand on se sait déjà infecté.


Aurelien Ebanga, chauffeur

« Ce n’est pas une fatalité »C’est quand ma femme est  tombé enceinte que nous avons découvert que nous étions malades. Dès les premières visites à l’hôpital, des dispositions ont été prises pour que l’enfant en soit épargné. Et bien que séropositifs, nous vivons comme un couple ordinaire avec des enfants en bonne santé. C’est juste que la santé est fragile. Mais comme nous suivons bien nos traitements respectifs et faisons l’effort de ne pas manquer des Arv, nous avons compris que le vih est certes une maladie, mais pas une fatalité. Donc on peut vivre avec cette maladie et être épanoui.
Célestin Ebah, contractuelle d’administration« Des efforts appréciables »Ça fait 3 ans que je souffre de cette maladie. Et ce que j’ai constaté depuis ma prise en charge, c’est que je n’ai presque jamais manqué de traitement. Les pouvoirs publics font de leur mieux, pour que nous ne connaissions pas les cas de pénurie de médicaments. Nous voyons en cela la volonté du gouvernement à mener une lutte acharnée contre cette pandémie. C’est une action d’ailleurs louable. A mon niveau, je fais l’effort de vivre décemment.

03 novembre 2011

According to a communiqué published in the national bilingual daily, 

03 novembre 2011
01 novembre 2011

Les prestations de serment du 21 janvier 1984 et d’avril 1988 au terme de deux scrutins présidentiels anticipés, loin de relever de « la phobie des coups d’Etat », comme l’a indiqué Ahmadou Ahidjo, participent de l’exigence d’un véritable ancrage du pouvoir du nouveau chef de l’Etat.

Le Site Web de la Campagne

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