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Lutte contre les discours de haine : Un combat permanent du Rdpc

Le Parti au pouvoir a toujours œuvré à préserver la paix et la cohésion sociale soit à travers des initiatives propres ou en apportant tout son concours aux pouvoirs publics dans ce sens.

Parti de rassemblement, le Rdpc à l’instar de son Président national, Paul Biya, qui l’a créé le 24 mars 1985, est un parti de paix. Depuis sa création en effet, le vivre-ensemble a toujours figuré au centre de son action. Bien plus, dans son Article 2, il est écrit entre autres, que : « Le Rdpc a pour but de rassembler et de mobiliser les populations du Cameroun en vue de la consolidation de l’unité, de l’intégration et de l’indépendance nationales ». Il ne pouvait d’ailleurs en être autrement, lui qui s’est tout de suite positionné comme le « le parti de tous les Camerounais », s’est implanté dans toutes les régions du pays et dans les coins les plus reculés du pays. Dès le début, la composition de sa direction et autres instances dirigeantes a épousé ce maillage territorial à travers les femmes et hommes issus de toutes les parties du Cameroun, conformément à sa diversité culturelle et linguistique.
Que ce soit lors des meetings, les congrès, les campagnes électorales et les autres événements du Parti, les responsables ont de tout temps, prôné l’intégration nationale et la lutte contre le tribalisme et la haine entre communautés. Malgré les épreuves et les années, ce positionnement n’a pas changé, le Rdpc est demeuré droit dans ses bottes. Au contraire, le Président national a insisté sur la cohésion nationale, conscient de la dangerosité du repli identitaire et de la xénophobie pour un pays comme le Cameroun, qui a deux langues officielles et compte plus de 200 ethnies constituées de chrétiens, musulmans, bouddhistes, animistes, etc.
Prônant comme d’habitude par l’exemple, le Président national du Rdpc a toujours veillé à ce que chaque Camerounais se sente à l’aise partout où il décide de s’installer sur le territoire national. Parfois seul contre tous, le Rdpc a ainsi réussi à consolider l’intégration nationale quand ses adversaires, par opportunisme, ont voulu surfer sur la diversité du pays pour exister. Contrairement à ceux qu’il a en effet qualifié en son temps « d’apprentis sorciers », qui à la faveur du retour du multipartisme ont joué avec le feu en tentant d’opposer certaines communautés entre elles à des fins politiques. En soufflant ainsi sur les braises du repli identitaire pensant se constituer un vivier électoral à partir de la seule appartenance tribale et ethnique, ils se sont finalement cassés les dents ; le peuple camerounais n’étant pas dupe.
C’est d’ailleurs cette obsession à préserver l’unité et la cohésion nationales qui justifie sa popularité et la confiance que la grande majorité du peuple a placée en lui au fil des scrutins électoraux. La résurgence des discours haineux étant clairement considérée comme une autre tentative de déstabilisation du pays et de ses institutions, le peuple des militants est appelé à barrer la voie à cette initiative machiavélique. La diversité du Cameroun doit demeurer un atout pour son développement et son émergence et non un facteur de division et de fragilisation.

Claude MPOGUE

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