À la veille de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025, le Cameroun enregistre des avancées décisives dans l’accès à l’eau et à l’électricité. Ces progrès, fruits de la vision du Président Paul Biya, transforment le quotidien des Camerounais et consolident les bases d’un développement équilibré.
Le Projet d’Alimentation en Eau Potable de Yaoundé et ses environs (Paepys), a mis fin aux pénuries chroniques de la capitale, avec 300 000 m³ d’eau par jour déjà injectés, bientôt 400 000 m³. Douala suivra avec un projet de même envergure, tandis que neuf autres villes, dont Maroua et Garoua, voient leur réseau renforcé. Dans les zones rurales, des centaines de forages modernes sont réalisés et la remise en service de stations Scanwater à énergie solaire, assurent une desserte régulière. Le programme Sewash, doté de 131 milliards Fcfa pour la période 2026-2033, prolongera cette dynamique. Ces réalisations améliorent la santé publique, soutiennent l’agriculture et dynamisent l’économie locale dans toute sa diversité.
L’électricité connaît la même dynamique. Le taux d’accès est passé de 61 % en 2017 à 74 % en 2025. Les grands barrages de Memve’ele (211 Mw), Lom Pangar et Nachtigal (420 Mw) cpnsolident la production. De nouveaux projets – Kikot (500 Mw), Minkouma (300 Mw), Bini à Warak et la centrale à gaz de Limbé (350 Mw) – préparent l’avenir. L’interconnexion Nord-Sud, déjà en chantier, mettra fin à la séparation des réseaux et favorisera les échanges économiques jusqu’au Tchad.
Le Cameroun avance aussi sur la transition énergétique. Avec 437 centrales solaires déjà en service, près de 26 000 foyers bénéficient d’une électricité verte. Les centrales hybrides de Maroua et Guider réduisent de 45 000 tonnes, les émissions de l’oxygène avec 41 milliards Fcfa d’économies en carburant, chaque année.
Garantir l’eau et l’électricité, c’est améliorer la vie des ménages tout en soutenant la croissance. Ces infrastructures favorisent l’industrialisation, attirent les investissements et créent des emplois durables. Dans le contexte électoral, ce bilan s’impose comme un atout majeur, confirmant la capacité du pays à maîtriser ses ressources vitales et à partager équitablement les fruits du progrès.
Simon Pagbe
