Elle lui a manifesté son attachement au chef de l’État au cours de la parade courrier présidée parle sous-préfet Jules Eric Ekoume.
Un peu plus de 75 écoles primaires tous ordres confondus, une dizaine d’établissements d’enseignement secondaire technique et général, et des écoles de formation professionnelle. Sans oublier l’imposant carré de la section Ojrdpc conduit par son président Guy Arnaud Sale. Des jeunes tous joyeux de manifester leur attachement aux idéaux d’unité, de paix, de stabilité et de progrès. « Notre légitime fierté trouve son fondement dans le message du chef de l’État qui entend faire de la jeunesse une priorité de son septennat des grandes espérances ». Guy Arnaud Sale, président de la section Ojrdpc du Lom et Djerem sud 1 laisse entendre le lien ombilical entre Paul Biya et ses jeunes compatriotes.
Dans une place des fêtes de Bertoua 1er noire de monde, les tout petits du primaire avec des chants patriotiques ont permis par leurs pas alertes de confirmer qu’ils sont l’avenir de la nation. Chez les aînés du secondaire et des écoles de formation professionnelle, pas besoin d’être un démiurge pour lire leurs aspirations. Élvire Diane Kamba de la Tle D du lycée de Tigaza confie : « Je souhaite exercer comme médecin dans l’avenir. Pour cela, je dois travailler dur pour atteindre mon objectif… » Justin Embolo de la Tle C du lycée de Mokolo 4 laisse échapper : « Je rêve de créer mon entreprise digitale pour m’installer à mon propre compte et développer mes activités ». Le thème de cette 60ème édition « Jeunesse au cœur des grandes espérances, pour un Cameroun uni, stable et prospère », vient donc coller à cette réalité ambitieuse d’une jeunesse qui ne compte plus tout attendre des pouvoirs publics, se mettant à la suite du chef de l’État qui leur a demandé d’innover, d’oser et de se mettre à leur compte. Le maire de Bertoua 1er Me Olivier Cromwell Bembell D’Ipack ajoute à ce sujet : « Il faut orienter notre jeunesse à l’auto-emploi. Les municipalités ont besoin de plus de moyens pour créer des richesses et résorber le chômage ambiant. Ainsi, la courbe de l’exode rural qui est un épiphénomène sera renversée ».
Martin Crépin Ntsana Mekok, à Bertoua 1er
