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Lutte contre la corruption au Cameroun : Il faut accélérer le combat

C’est l’idée forte qui se dégage de la célébration de la 10ème édition de la journée africaine y relative dont la ville de Maroua a abrité les activités.

Promouvoir et renforcer les mécanismes nécessaires pour prévenir, détecter, réprimer et éradiquer la corruption dans les secteurs public et privé. C’est ce qu’on retient des activités organisées à Maroua à la faveur de la célébration de la 10ème édition de la journée africaine de lutte contre la corruption. C’était sous la présidence de Midjiyawa Bakari, le gouverneur de la région de l’Extrême-Nord, en présence du révérend Dr Dieudonné Massi Gams, président de la Commission nationale anti-corruption (Conac). Du 8 au 11 juillet 2026, les responsables des administrations publiques, des associations, de la société civile, des forces de maintien de l’ordre et de la sécurité, les responsables religieux, les leaders traditionnels et autres leaders d’opinions, ont réfléchi sur comment réduire ce fléau à sa plus simple expression.

Pour le gouverneur de la région de l’Extrême-Nord, il est urgent de quitter de la théorie à la pratique sur le terrain. « Rien ne sera plus comme avant. Nous allons faire le tour de la région pour sensibiliser davantage les populations sur la dangerosité de la corruption. Nous sommes sûrs que pour le prochain classement, la région de l’Extrême-nord sera plus honorable. La région va servir de modèle », a déclaré Midjiyawa Bakari. Pour le président de la Conac, Dr Dieudonné Massi Gams, toutes les autorités, administratives, législatives, les forces de maintien de l’ordre, traditionnelles et religieuses, chacune dans son domaine ne doit ménager aucun effort pour affranchir le Cameroun de la corruption.

S’il est vrai que la quasi-totalité des activités marquant cette 10ème édition se sont déroulées dans un espace clos à Domayo,  la Conac est sortie de l’ombre en organisant une gigantesque caravane motorisée dans les principales artères de la ville de Maroua.

Patrice Mbossa

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