Beaucoup parlent aujourd’hui de changement. Mais posons-nous la vraie question : veut-on changer celui par qui le changement est arrivé, ou bien c’est changer pour changer ?
Dans une tribune forte, éloquente et vibrante, le Pr Jacques Fame Ndongo, membre du Bureau Politique du RDPC, dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas : le Président Paul Biya est et reste le moteur du progrès du Cameroun. Remettre cela en question, c’est comme effacer l’histoire et cracher sur des décennies d’efforts, de paix et de réalisations majeures.
Une attaque venue du Sud ? La réponse est claire : NON !
Un petit groupuscule du Sud a récemment tenté de critiquer le Président et heter l’ opprobre sur son bilan et son magistère. Une attitude incompréhensible, car c’est bien le Président Paul Biya qui a hissé toute la région et tout le pays vers l’avant. Routes, universités, hôpitaux, écoles, barrages, liberté d’expression, décentralisation… Tout cela, c’est avec lui. Et grâce à lui.
Ceux qui criaient hier au musèlement parlent aujourd’hui fort
Fame Ndongo le rappelle avec force : en 1991 et 1992, au plus fort des tensions politiques, Paul Biya était en première ligne, quand d’autres, aujourd’hui bruyants, se cachaient et taisaient prudemment, comme de vrais laches. Maintenant que la démocratie est solide, la liberté d’expression d’expression garantie et la paix assurée, ils sortent du bois pour réclamer un « changement » vide de sens.
Le vrai changement est déjà là
Le Cameroun d’aujourd’hui n’a rien à voir avec celui de 1982. Le bilan est là, visible, incontestable : hôpitaux modernes, universités d’État, routes bitumées, infrastructures dans toutes les régions, et une administration moderne et plus professionnelle.
Le vrai changement, c’est le travail. C’est construire, pas critiquer. Et dans ce domaine, le Président Paul Biya a fait ses preuves.
Pas de magie, mais un leadership qui rassure
Certains rêvent d’un miracle politique. Mais le développement est une œuvre collective, pas un tour de magie. Paul Biya l’a compris depuis toujours. Il a su rassembler, bâtir et maintenir la paix. Il n’a jamais gouverné pour une région ou pour un clan. Il gouverne pour le Cameroun tout entier.
Et demain ? Aux Camerounais de choisir !
La vraie démocratie, ce n’est pas les cris et les pamphlets. C’est le peuple qui tranche, dans les urnes en sa qualité de juge souverain. Et comme le dit Paul Biya : « Le peuple n’est pas dupe. »
Simon Pagbe
