Tel est l’objectif de cette organisation qui a lancé une campagne nationale de formation sur la gestion des projets et l’élaboration des business plans destinée aux jeunes entrepreneurs. C’était le 28 mai 2025, dans la salle des actes de la mairie de la ville de Yaoundé.
Présidé par le 1er adjoint de la mairie de la ville, Simon Mvogo, représentant le patron de ladite institution, ce projet porté par la diaspora camerounaise veut jouer sa partition pour le développement du pays. Fulbert Kenfack Jiofack, promoteur de la Solidarité fraternelle pour le bien-être de l’Homme (Sofrabih) : « Cette initiative incarne notre vision pour le Cameroun de demain : un pays où les entrepreneurs sont formés, connectés et compétitifs sur la scène mondiale ». Il s’agit de partager des connaissances en créant un écosystème entrepreneurial, catalyseur de développement qui répondra au problème d’emploi et d’insertion professionnelle. Ainsi, cette campagne contribue à la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement (Snd30) portée par le chef de l’État, Paul Biya à travers l’axe 2 portant sur la transformation structurelle de l’économie et de la création d’emploi décents. Elle se veut ainsi, le socle humain nécessaire pour accompagner l’émergence du Cameroun à l’horizon 2035.
Fulbert Kenfack Jiofack, militant du Rdpc, ancien conseiller municipal à la commune de Yaoundé 2, se veut un acteur majeur de développement, tel son parti de cœur. Pour lui, voir le parti prôner le développement est également une source d’inspiration et de motivation. C’est pourquoi, la Sofrabih, dans sa mission, favorise le développement socio-économique du Cameroun par l’éducation, la formation et l’engagement communautaire, en créant des ponts entre la diaspora et les acteurs locaux. Suivant cette logique, Simon Mvogo, a assuré l’accompagnement de la mairie « Tout au long de la mise en œuvre de cette campagne et surtout après les formations. Nous mettrons à disposition nos structures d’accueil, nos relais communautaires, nos plateformes de dialogue jeunesse et chaque fois que possible des opportunités locales de visibilité et de financement ». Il a aussi rassuré à encouragé les autres mairies à s’engager aux côtés de Sofrabih. Car, ce n’est pas « Un évènement ponctuel, mais le début d’un mouvement durable. C’est un appel à la transformation de l’esprit entrepreneurial camerounais, un investissement dans le potentiel humain et un saut vers une économie plus inclusive, résiliente et ambitieuse ».
Créée en 2009, la Sofrabih a déjà formé plus de 5000 personnes en entrepreneuriat, compétences professionnelles et leadership. Du 2 juin au 31 août 2025, 1500 jeunes seront à nouveau formés dans huit régions du Cameroun.
Marthe Makoukam
