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CES GRANDS ACQUIS DE PAUL BIYA QUE L’ON VEUT CACHER

Alors que le Cameroun s’apprête à vivre une nouvelle échéance électorale décisive, une forme d’amnésie organisée semble s’être installée dans une partie de l’opinion, volontairement entretenue par ceux qui veulent faire croire que rien n’a été fait dans notre pays depuis plus de quatre décennies. À l’approche du scrutin présidentiel du 12 octobre 2025, certains adversaires politiques, à court d’arguments crédibles, s’emploient à occulter des pans entiers de l’œuvre de construction nationale portée par le Président Paul Biya.

Pourtant, les faits sont là, solides, visibles, parfois même silencieux mais omniprésents. Des infrastructures modernes, un appareil éducatif renforcé, une armée professionnelle, des avancées diplomatiques notables, des réformes structurelles, des victoires économiques… la liste est longue. Le Renouveau national, loin d’être un simple slogan, est un projet de société qui, dans la discrétion et la constance, a posé les jalons d’un Cameroun stable, pacifique ainsi que les fondements d’un pays en développement.

C’est dans cette perspective que L’Action, organe officiel d’information du Comité central du Rdpc, lance une série intitulée « Ces grands acquis de Paul Biya que l’on veut cacher », afin de rétablir la vérité, documents, témoignages et faits à l’appui. Chaque numéro mettra en lumière un domaine précis où l’action présidentielle a laissé une empreinte durable. De la paix – socle intangible de toute ambition nationale – à l’éducation, moteur de l’émergence, en passant par la santé, les infrastructures, l’agriculture, le sport, l’emploi, les Tic ou encore la diplomatie, nous dresserons un état des lieux rigoureux et sans fard.

La paix, matière première du développement : Un idéal de vie pour Paul Biya

Malgré les foyers de tension et les défis sécuritaires persistants et de tous ordres, le chef de l’Etat a toujours œuvré pour la consolidation de la paix et la stabilité du Cameroun.

Paul Biya a toujours été un homme de paix. Depuis sa tendre enfance en effet et en passant par ses études primaires à Nden, puis au séminaire d’Akono, au lycée Leclerc de Yaoundé et plus tard en France, ses camarades, enseignants et autres encadreurs l’ont toujours présenté comme quelqu’un de calme et de pondéré, toujours à la recherche du consensus. De nombreux observateurs n’hésitent d’ailleurs pas à affirmer que c’est ce caractère, doublé de sa compétence, qui ont milité pour sa formidable ascension administrative, jusqu’à la plus haute fonction de l’Etat dans un pays aux deux langues officielles et plus de 268 ethnies.

Une fois devenu chef de l’Etat, Paul Biya n’a pas changé d’un iota, il est resté le même. Loin d’être un réactionnaire ni un adepte de la politique spectacle, le chef de l’Etat a depuis 1982, privilégié le consensus chaque fois que cela s’est avéré nécessaire. Lui qui a axé son action sur le développement intégral du pays et l’inclusion de ses compatriotes de toutes les régions à la gestion des affaires de la cité dans une démarche inclusive. Même face à la plus grande adversité et aux trahisons, il a toujours tenu bon ; refusant de céder à la provocation de ceux qui voulaient le pousser à la faute pour le faire tomber dans le piège de la stigmatisation d’une communauté ou de compatriotes d’une partie du pays. Le retour du Cameroun à la démocratie au début des années 1990 qui s’est accompagné de troubles et débordements de la part de ceux qui confondaient liberté et libertinage, a en effet permis au chef de l’Etat camerounais de démontrer à l’opinion nationale et internationale, tout son tact, sa pondération et sa sagesse. Tandis que le vent de l’Est était à l’origine de tumultes et même de guerres civiles dans de nombreux pays avec parfois des changements de régime, Paul Biya a su dribbler les extrémistes de tous bords en continuant d’œuvrer inlassablement pour la préservation de la paix et de la concorde sociale. Ce positionnement assimilé à tort par certains à la faiblesse, s’est plutôt avéré payant par la suite, car le Cameroun est demeuré un havre de paix dans une sous-région en ébullition.

Dans un pays aussi complexe que le Cameroun, le Président Biya a su faire de sa diversité, une force plutôt qu’un facteur de divisions, comme on a pu le voir ailleurs. Maitre de son temps jouissant d’une grande maîtrise des dossiers et fin connaisseur du Cameroun et des Camerounais, le chef de l’Etat a réussi à couper de l’herbe sous le pied des lobbies tapis dans l’ombre dont le dessein était de voir le Cameroun à feu et à sang. En dépit des manœuvres de tous genres et la surenchère de certains acteurs politiques, Paul Biya a su garder le cap en refusant de prendre toute décision pouvant mettre son idéal en péril de paix. Au contraire et parfois contre l’avis de ses lieutenants, le Président a toujours tendu la main à ses compatriotes en rupture de ban avec la République pour la résolution des différends dans la paix et la réconciliation.

Homme de dialogue

En 2006 et bien qu’en possession de renseignements faisant état de camps d’entrainement mis en place par les sécessionnistes dans ce qui sera appelé crise anglophone, le Président a privilégié l’option du dialogue, conscient du fait que non seulement les troupes en formation dans ces camps étaient en majorité composées de jeunes gens et mineurs, mais également que les vrais commanditaires des actes terroristes en préparation étaient à l’étranger. Pour Paul Biya, il n’était pas question de verser le sang de ces compatriotes alors que l’on pouvait satisfaire leurs revendications et les faire sortir de la brousse pour un retour à la vie civile. Le cas des tensions sécuritaires aussi bien à l’Extrême-Nord qu’à la frontière avec la République centrafricaine a également connu le même mode opératoire ; le recours aux armes par l’armée camerounaise étant la dernière solution imposée au Cameroun qui n’entend céder aucune partie de son territoire à aucun pays, ni à aucune organisation terroriste. Homme de paix et fin diplomate, le chef de l’Etat camerounais n’a jamais hésité à recourir aux émissaires de tous bords pour la consolidation de la paix dans son pays. En dehors des instances internationales, les ministres du culte ont régulièrement été mis à contribution. L’Eglise catholique, les imams, les pasteurs et les autres hommes de Dieu dont l’engagement pour la paix est connu et reconnu de tous, ont souvent été mis en mission, le Cameroun étant avant tout, un pays abondamment béni des dieux et la paix, une valeur commune.

Mendiant de la paix

C’est cette même attitude qu’il a adoptée au moment du déclenchement du conflit Cameroun-Nigeria, sur la presqu’ile de Bakassi en 1993. Pendant que la partie adverse affichait une attitude ouvertement belliciste, Paul Biya a opté pour la voie du droit en saisissant les instances internationales compétentes, tout en privilégiant la paix vis-à-vis de ce pays frères avec lequel le Cameroun partage une frontière de plus de 2000 km. Après 13 ans de batailles diplomatique et juridique, la communauté internationale donnera raison

au Cameroun de PaulBiya, suite aux accords de Greentree en août 2006. Une fois de plus, l’option choisie par le sage africain aura été la meilleure, car ayant permis d’épargner la vie de nombreux soldats des deux côtés de la frontière, forçant l’admiration du monde entier, à commencer par Koffi Annan, le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (Onu) d’alors.

Conscient que la paix est une construction perpétuelle et durable, le chef de l’Etat a à plusieurs reprises, démontré que le Cameroun y tient comme à la prunelle de ses yeux. Chaque fois qu’il en a l’occasion, Paul Biya plaide pour cette paix sans laquelle, rien de positif ni aucun Etat ne peut se construire ni se développer. Que ce soit face au corps diplomatique accrédité à Yaoundé, lors des audiences accordées à ses hôtes ou chaque fois qu’il est à l’étranger, Paul Biya est l’un des plus grands chantres de la paix qui n’hésite pas à envoyer des troupes dans certains pays pour le maintien de la paix. Sur le plan interne, le chef de l’Etat a de l’avis de spécialistes et même des concernés, entièrement satisfait aux revendications de ses compatriotes des régions du Nord-ouest et du Sud-ouest, à l’origine de la crise sécuritaire qui y a cours depuis 2006, avec des pertes en vies humaines et des dégâts considérables sur les plans social et économique. Parallèlement, il a organisé le grand dialogue du 30 septembre au 4 octobre 2019 à Yaoundé. Un conclave inédit qui a réuni dans la capitale camerounaise, toutes les parties prenantes et même une délégation de combattants, venus déclarer en mondovision, leurs attentes et revendications. Au terme des travaux, des propositions ont été faites au pouvoir et à ce jour, elles ont quasiment toutes été remplies, pour que ces compatriotes ayant pris les armes contre leur propre pays, retrouvent une vie normale.

C’est dans ce but que des centres de désarmement, de démobilisation et de réintégration ont été créés, dans le but d’offrir un cadre d’accueil et de réinsertion sociale aux repentis de Boko Haram et aux membres de groupes armés des régions du Nord-ouest et du Sud-ouest, à Bamenda, Buea et Mora. Ce qui est venu une fois de plus démontrer la disponibilité du chef de l’Etat à rechercher les voies et moyens d’une résolution pacifique des crises et tensions sécuritaires affectant le Cameroun. Last but not the least, la création le 23 janvier 2017 par le président de la République de la Commission de promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (Cnpbm), est venue compléter l’arsenal juridique et administratif des pouvoirs publics pour la consolidation de la paix et de la cohésion sociale au Cameroun. A ce jour, la Cnpbm qui a pour rôle la mise en œuvre des dispositions constitutionnelles qui font de l’anglais et du français deux langues officielles d’égale valeur, présente un bilan élogieux. L’usage des deux langues dans tous les services publics a beaucoup évolué, au grand bonheur des compatriotes du Nord-ouest et du Sudouest qui se sentaient auparavant marginalisés. En attendant de dresser le bilan de cette autre croisade par le chef de l’Etat, force est de reconnaitre que beaucoup a été fait par Paul Biya pour le maintien de la paix et de la cohésion sociale au Cameroun. La grande majorité de Camerounaises et de Camerounais soucieux de vivre en paix dans un Cameroun un et indivisible le reconnaissent et rendent un vibrant homme à l’homme de paix qu’est Paul Biya.

Série réalisée par Serge Williams Fotso, Claude Mpogué et Irene Aweneg

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