Après la débâcle électorale de 2025, les militants de cet organe de base en- tendent tout mettre en œuvre dès à présent, pour rectifier le tir pour les prochaines échéances.
Apres une brève période d’hibernation due à la défaite à l’élection prési- dentielle de 2025, les activités reprennent progressivement au sein de la sous-section Rdpc Johannesburg. En effet, depuis la prestation de serment du président Paul Biya le 6 novembre 2025, la sous-section qui dit avoir tourné la page de la présidentielle, semble également avoir tiré les leçons de ce scrutin historique. Mieux encore, elle se projette désormais avec opti- misme vers l’avenir. Pour Hilaire Messy Pouokam, délégué à la communication au sein de ladite sous-section « il est question de com- mencer à se préparer dès maintenant pour rectifier lle tir lors des prochaines consultations électorales ».
Pour cela, cet organe de base mul- tiplie les activités de mobilisation et de sensibilisation. Au-delà de la reprise des réunions en ligne pour ce qui est du bureau de la sous- section, l’heure est également à la sensibilisation de la communauté camerounaise vivant dans cette ville, sur la nécessaire protection de l’image du Cameroun dans ce pays. Par ailleurs, cette sous-sec- tion entend jouer un rôle phare dans l’accompagnement du Prési- dent Paul Biya dans la mise en œuvre de son programme poli- tique. Ceci à travers la promotion des investissements sud-africains au Cameroun. « Le combat pour la paix, la protection de la bonne image du Cameroun ou encore le développement socio-économique est un combat qui doit concerner tout les Camerounais président et non le président Paul Biya tout seul », insiste Hilaire Messy Pouo- kam, Dans l’atteinte de ces objectifs, la sous-section croit par ailleurs fer- mement au soutien de la hiérar- chie. Une plus grande proximité entre la hiérarchie du parti et la base qui vit en Afrique du sud et notamment à Johannesburg. Au regard de la mobilisation et de la détermination des militants de cet organe de base pour un nouveau départ, l’heure est donc désormais à l’optimisme.
Leon Marie EVINA

