Le président du bureau de la section Rdpc Océan Sud-est, Prosper Ejiji Nleme, mobilise ses camarades afin qu’ils s’impliquent entièrement dans ce projet.
Depuis la signature de la convention de financement de ce projet longtemps attendu, les responsables de cette unité politique ont perdu le sommeil et multiplient des rencontres formelles et informelles. Pas par anxiété, mais pour exhorter les populations à en tirer profit. « En attendant la pose de la première pierre par les plus hautes autorités administratives, nous ne cessons d’amener les nôtres à s’engager à fond pour en bénéficier. Ceci passe par l’accueil d’une manière citoyenne du projet et ne pas poser des revendications stériles ». En effet, quelles que soient les circonstances, les contextes et les contingences, la principale préoccupation de ces populations, à savoir les indemnisations, sera réalisée. Bien plus, lorsque le projet atteindra son envergure, plusieurs questions mériteront de trouver des réponses. Avec l’important flux d’ouvriers, il s’agira notamment d’héberger et de nourrir tout ce beau monde. Surtout que beaucoup d’autres « hommes et femmes d’affaires » voudront venir s’installer à Akom2 et ses environs pour faire prospérer leurs business.
L’avantage des locaux ici étant qu’ils disposent d’espaces pour cultiver les champs à volonté. Certains pourraient, pourquoi ne pas construire des logis pour abriter les étrangers. « Il n’est pas encore tard », reconnaît Prosper Ejiji. Avant d’ajouter : « Le démarrage des travaux d’entretien de cette route, en attendant sa construction, est pour nous comme un cadeau du Président Paul Biya. Nous ne devons en aucun cas être étrangers à ce rêve qui devient petit à petit une réalité », conclut-t-il. Ainsi, des sous-sections aux comités de base, en passant par les cellules, on sent un frémissement qui annonce des lendemains meilleurs. C’est aussi ça, le rôle d’un parti politique. Et le Rassemblement démocratique du peuple camerounais le démontre si bien.
William Monayong

