Visite du Pape Léon XIV, célébration de la fête de l’Unité, gestion des affaires courantes, etc., le chef de l’État a fortement marqué l’actualité des dernières semaines.
Au cours des dernières semaines, l’agenda officiel du Cameroun a été rythmé par plusieurs événements, auxquels le Président Paul Biya a pris part. À cet effet, le secrétaire général du Comité central souligne que, « L’intense activité du président de la République témoigne d’un chef d’État serein, plus que jamais engagé sur la trajectoire de paix durable pour son pays et déterminé à conduire les profondes réformes annoncées dans le but de transformer le visage du Cameroun et faciliter son insertion dans le nouveau monde ».
En effet, la récente visite du Souverain Pontife au Cameroun a replacé le pays sous les projecteurs diplomatiques et spirituels. En sa qualité de chef de l’État, Paul Biya a accueilli le Saint-Père avec tous les honneurs dus à un hôte de son rang. Un moment de protocole, certes, mais aussi un temps d’échange entre deux institutions : l’État du Cameroun et le Vatican. Au-delà des honneurs, c’est la continuité d’une relation diplomatique ancienne qui s’est jouée, dans le respect des usages républicains.
Quelques jours plus tard, le 54ème anniversaire de la fête nationale de l’Unité a mobilisé le pays tout entier. À Yaoundé, à la tribune d’honneur du Boulevard du 20 mai, le président de la République a passé en revue les troupes et présidé la parade militaire. Le défilé civil quant à lui a été marqué par des messages qui rappellent les fondements du vivre-ensemble, dans un contexte où l’unité reste une exigence permanente.
Sur le plan institutionnel, le président de la République a initié la réforme de la Constitution qui a abouti à la création du poste de vice-président de la République. Un acte fort qui témoigne de la volonté du chef de l’État qui contribue à renforcer « la dynamique de modernisation des institutions et leur adaptation à l’ère du temps ». Le Président Paul Biya demeure ainsi la figure qui incarne l’autorité de l’État. Sa présence aux moments diplomatiques, républicains et administratifs, trace la ligne de son mandat placé sous le signe de l’espérance.
Muriel Zang
